Bidonville à Santiago du Chili

diplome d’architecture sur les bidonvilles

3. La formation et l’accès à l’information

La formation/information pour les défavorisées

Les pauvres au Chili (et le plus sur partout dans le monde) n’ont pas les moyens (spécialement financiers) pour accéder à une bonne formation. Avant la période de la dictature, spécialement durant le gouvernement Allende, les écoles, les universités et les centres de formation étaient gratuits. Avec l’ouverture du marché, l’éducation est devenu un vrai business. Les écoles, universités et autres ont commence à être payantes, à exception des écoles et lycées publiques, mais l’université, même les publiques ont devenu payantes.

En Amérique du sud, la main d’œuvre n’est pas chère, mais l’utilisation de la technologie dans la construction est plus chère, à différence des pays développés ou l’accès à la technologie est beaucoup plus facile et moins chère et la main d’œuvre très chère mais qualifié. La formation des métiers de la construction est faite encore à l’ancienne : le maître qui enseigne son élève. De cette façon la formation perd du respect face aux formations universitaires. Il existe peu de centres de formation de métier de la construction au Chili. Ce centre sera une branche sur place de l’un de ces centres existants ; il sera plus effectif, car non seulement formera les gens mais sera construit par eux. L’important d’un centre dans le bidonville est la formation directe sur place, d’une manière directement pratique.

La formation des gens peut les insérer dans un marché de travail qualifié. L’éducation donne de la liberté, génère dans les gens un esprit critique sur la société à laquelle ils appartiennent. La formation faite dans le centre permettra le développement des logements dans le sens constructif, et au même temps créera un respect pour les métiers de la construction. La construction du centre même sensibilisera la population aux problèmes liés à la construction, car les principales problèmes des bidonvilles sont les défaites techniques de ses habitations.

Le projet entier est dirigé à la formation de ses habitants, soit dans l’aspect constructif (centre de formation), soit dans l’aspect de l’aménagement du quartier (atelier de plantes), soit pour initier les enfants (garderie) à l’éducation. Le centre leur permet une réponse à ses doutes techniques.

Ce sont nous les architectes qui devont apprendre de la manière de vivre des bidonvilles. Une manière grégaire, où chaque personne réalise une tache specifique pour le bien commun. Generalement aux gens pauvres peu eduqués, on ne leur donne aucun espace de decision, on leur impose une maniere de vivre, d’être au monde.

Le centre de formation , par le fait d’être une oeuvre collective et construite par ces propres futurs usagers, se transforme non comme une construction de plus au sein du bidonville, mais plutot la representation de la communauté. Profiter des connaissances acquises pendant toutes leurs vies pour les mettre en pratique, développant ainsi une connaissance plus aigue de la spécificité de chaque habitant.

Le développemnt dont on parle dans le monde entier, ne tient qu’au developpement économique. Le développement se doit être la représentation d’une integration de tous les secteurs de la socièté actuelle et non d’une accumulation de biens.

Dans le bidonville, vivent principalement des adultes avec une education minimale et environ 5à enfants sur un total de 200 personnes. Le centre de formation sera destiné à des adultes, qui en majorité travaillent, qui ne possèdent pas le temps pendant la journée de se dédier à une formation. Ce soint les femmes qui passent généralement la majorité de la journée a la maison, qui pourraient assister à une formation en laissant les enfants à la garderie. Le soir, les hommes pourraient avoir la possibilité de suivre une formation plus spécifique relative à la construction, appliquant les connaissances requises dans l’amenagement de leurs propres logements. De la même manière, les personnes du quartier qui travaillent pendant la journée pourraient a ces formations..

Le centre de formation tel un catalizeur, déclenchant par sa seule présence une réaction, un processus dans le quartier, tout en participant à l’urbanisation de la friche. Le centre provoque l’effervescence nécessaire dans la récupération d’un espace commun. Par son utilisation quotidienne, permet un contrôle de l’espace public par une partie des habitants du quartier même, éliminant ainsi les possibles aspects tels la délinquance. Les gens doivent posséder plus d’autonomie en ce qui concerne les décisions relatives à ce qui doit se faire dans le quartier, ce sont eux qui doivent en décider.

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