Bidonville à Santiago du Chili

diplome d’architecture sur les bidonvilles

5. Conclusion

Ce projet n’est pas une façon d’aider les pauvres, c’est juste une participation éthique de l’architecte, de pouvoir donner un point de vue de ce qu’on fait.

Le projet permet de créer une situation, une action (ou réaction) de la part des différents acteurs qui participent à la construction de la ville. Pouvoir développer la ville avec l’aide directe de touts ses participants. Souvent les plus pauvres n’ont pas les moyens pour se faire écouter, mon projet veut développer leurs capacités, pousser depuis le bas selon les mots de Yona Friedmann.

Le projet n’est pas une action ponctuelle (mediaguas), ni une institutionnalisation de la misère, mais une alternative d’autogestion. L’impulsion par une activité que créée une dynamique d’amélioration de l’habitat contemporaine dans les bidonvilles.

Souvent on entend des gens qui habitent des logements sociaux parler de la vie de communauté qu’ils ont vécu dans les bidonvilles, du plaisir d’habiter en groupe, de l’aide de ses voisins dans les temps difficiles. Pourquoi donc ne pas continuer leur bonne vie de communauté d’auparavant ? Les effets bénéfiques de la vie communautaire vont demeurer profonds malgré l’usure du temps.

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